Nos ressources sur
le deuil d’un enfant
Nous vous partageons des articles, des idées d’associations et des outils numériques sur la thématique du deuil d’un enfant qui peuvent vous aider et vous accompagner.
Nos ressources sur le deuil d’un enfant
Nous vous partageons des articles, des idées d’associations et des outils numériques sur la thématique du deuil d’un enfant qui peuvent vous aider et vous accompagner.
D’après les travaux du Dr Christophe Fauré, psychiatre spécialiste du deuil, le processus de deuil est une force naturelle de guérison — comparable à la cicatrisation d’une blessure physique.
Le corps et l’esprit possèdent des ressources profondes pour traverser la douleur du deuil. Comme une plaie se referme avec le temps, le cœur endeuillé suit lui aussi un chemin vers l’apaisement.

- L’apaisement finit toujours par arriver — cela peut prendre des mois, parfois des années.
- Chacun chemine à son propre rythme — il n’y a pas de bonne ou mauvaise façon de vivre son deuil.
- La confiance est essentielle — faire confiance au processus, à son propre rythme, à la vie.
Les mots qui soutiennent (et ceux qui blessent)
Le deuil d’un enfant est un séisme qui laisse l’entourage démuni. On veut bien faire, mais la peur de la maladresse crée souvent un silence plus douloureux que tout.
Ce que les parents endeuillés ont besoin d’entendre (La présence) :
« Je n’ai pas les mots pour exprimer ma tristesse, mais je suis là, près de vous. »
« Ne te sens pas obligé de répondre, je voulais juste que tu saches que je pense à [Prénom de l’enfant]. »
« Je passe déposer un plat sur ton palier ce soir vers 18h, ne sors pas, c’est juste pour vous décharger du dîner. »
« Raconte-moi un souvenir de lui/elle quand tu t’en sentiras la force, j’aimerais l’écouter. »

Ce qui est difficile à entendre (La maladresse) :
Le conseil de Christophe Fauré : Évitez les phrases qui cherchent à donner un « sens » ou une échéance à la douleur.
À bannir :
« Le temps guérit les blessures » (Le temps apprend à vivre avec, il ne guérit pas l’absence).
« Je comprends ce que tu traverses » (Sauf si vous l’avez vécu, et même là, chaque lien est unique).
« C’est mieux ainsi, il/elle ne souffre plus » (Pour un parent, rien n’est « mieux » que la présence de son enfant).

Pourquoi une cagnotte aide à guérir ?
Les avis de nos utilisateurs parlent d’eux-mêmes :
“Je suis particulièrement touchée par la bienveillance et l’optimisme qui transparaissent à travers chaque cagnotte créée, apportant un soutien moral indéniable aux familles dans le besoin. Leur travail de La Cagnotte des Proches dépasse le simple cadre du financement participatif ; il apporte espoir et réconfort à ceux qui font face aux moments les plus difficiles de leur vie. Merci pour tout ce que vous faites et pour l’impact positif que vous avez au quotidien.”
“Nous avons été touchés par la simplicité d’utilisation et la fiabilité du service, qui nous ont permis de nous concentrer sur l’essentiel : nous soutenir les uns les autres. Merci pour la qualité de votre service et pour l’aide que Marie et toute l’équipe nous ont apporté dans des moments aussi sensibles. Votre professionnalisme fait réellement la différence.”
Comment accompagner une personne endeuillée ?
(sources : Christophe Fauré)
Le premier geste d’accompagnement est de reconnaître la réalité de la perte. Le silence ou la minimisation peuvent aggraver la souffrance. Voici comment être présent de manière bienveillante :
Inviter à la parole et à l’expression
- Inviter la personne à parler du défunt ;
- L’encourager à exprimer librement ses émotions, sans jugement ;
- Proposer des rituels pour ancrer la réalité du décès et amorcer le travail de deuil.
Faire vivre le lien avec le défunt
- Encourager la personne à créer quelque chose en mémoire de l’être aimé, même de manière symbolique :
- Écrire un livre ou un journal, faire un voyage significatif, créer une association, citer (Reliez vous) ;
- Ou de petites choses simples : acheter les fleurs qu’elle aimait, cuisiner un plat qui lui était cher…

Questions pour ouvrir le dialogue
- « Qui as-tu perdu ? Parle-moi de votre relation. »
- « Peux-tu me montrer une photo ? Quelles sont les circonstances du décès ? »
- « Où en es-tu aujourd’hui ? Qui prend soin de toi ? »
- « Comment vas-tu au niveau pratique, spirituel ?
N’oubliez pas : être présent, écouter sans jugement et ne pas rester dans le silence sont déjà des gestes d’une grande valeur pour une personne en deuil.
Les liens utiles
Le premier geste d’accompagnement est de reconnaître la réalité de la perte. Le silence ou la minimisation peuvent aggraver la souffrance. Voici comment être présent de manière bienveillante :



